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Sylvie24
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Informations personnelles:

Prénom/Nom : Sylvie
Sexe : Femme
Age : 57 ans
Originaire de : Brisbane, Queensland, Australie
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Sylvie24 a réagi négativement dans le débat :

L'adoption dans un couple homosexuel, êtes vous pour ou contre ?

Pour continuer..... Réfléchissez un moment à un garçon adopté et hétérosexuel, témoin de l'homosexualité de deux
Publié il y a plus d'un an
Sylvie24 a réagi négativement dans le débat :

L'adoption dans un couple homosexuel, êtes vous pour ou contre ?

Néanmoins, un enfant qui a déjà souffert soit l'abandon par ses parents, soit leurs décès (des événements imprévisibles), aura à vivre avec une difficulté supplémentaire, celle d'avoir deux parents du même sexe. Malheureusement d'être non conformiste dans notre société souvent conduit à une stigmatisation. Cette stigmatisation peut avoir de lourdes conséquences sur la santé mentale d'un individu; une baisse d'estime de soi, la déprime, la consommation de drogue et dans les cas les plus extrêmes, le suicide. Beaucoup d'homosexuels souffrent ces conséquences mentales à cause des préjugés. Avant qu'une loi ne fasse adoptée en France, on a la possibilité d'empêcher la souffrance de cette stigmatisation potentielle, par un enfant élevé dans une famille d'un couple du même sexe. Réfléchissez un moment à un garçon adopté et hétérosexuel, témoin de l'homosexualité de deux
Publié il y a plus d'un an
Sylvie24 a réagi négativement dans le débat :

L'adoption dans un couple homosexuel, êtes vous pour ou contre ?

Je suis pour le droit au mariage pour les couples du même sexe. Or l'adoption engage un tiers, il concerne les droits d'un enfant, de sorte qu'il soit un débat très délicat et compliqué. Après avoir réfléchi, je me trouve contre l'adoption des enfants par des couples gays ou lesbiens. Tout d'abord, je ne nie pas la capacité des couples homosexuels pour aimer un enfant. Pourtant, il est largement accepté que les enfants bénéficient de l'équilibre des comportements maternels et paternels. Néanmoins, il existe beaucoup de familles monoparentales qui réussissent à bien élever leurs enfants, en dépit d'un parent décédé ou sorti. Dans ces circonstances imprévisibles cependant, ils n'ont pas le choix que de se débrouiller de la meilleure façon possible. L'homosexualité est innée, elle ne relève pas d'un choix. Par contre, l'adoption d'un enfant relève d'un choix, le choix fait par des parents et non par l'enfant. Si une loi est autorisée qui permet l'adoption d'un enfant par les couples du même sexe, cette loi va faire appliquer à tout le monde, elle ne sera pas possible de trier l'adoption. Je ne doute pas qu'il y ait des couples homosexuels qui élèveraient bien les enfants adoptés. De plus, il existe une taille insuffisante d'échantillons qui examinent les conséquences psychologiques sur les enfants adoptés et élevés par des couples gays ou lesbiens, qui ont été prélevées dans tous les milieux sociaux, de sorte qu'il y ait un risque.
Publié il y a plus d'un an
Sylvie24 a réagi positivement dans le débat :

L'euthanasie en France, doit-on la légaliser ?

Je plaide pour le droit à l'euthanasie ou le suicide assisté pour éviter des souffrances insupportables d'une personne à la demande de ceux-ci. C'est-à-dire, dans le cas des personnes qui ont une affectation grave et incurable et pour laquelle la médecine ne plus rien faire. Je ne nie pas que ce soit un débat délicat, mais je crois que chacun de nous a le droit d'être maître de notre vie et de mourir dignement. Tout d'abord, il est important que la procédure à suivre soit strictement définie par la loi et les conditions de son autorisation soient délimitées pour empêcher l'abus. À mon avis, le droit devrait être accordé à un patient qui est conscient et capable au moment de sa demande. Par ailleurs, il faut que le patient ait réfléchi pendant une période raisonnable et qu'il a répété ses souhaits sans pression extérieure. De plus, le patient doit comprendre toutes ses possibilités de soins palliatifs. Quant au médecin, il faut qu'il soit volontaire. Ensuite, pour ceux qui s'inquiètent à l'abus de leur volonté ou simplement qui veulent se rassurer d'être maîtres de leur vie jusqu'à la mort, la préparation d'une directive anticipée doit être considérée; ce document exprime ses souhaits relatifs à sa fin de vie, au cas où on est incapable de s'exprimer ou on est inconscient. De plus, on peut désigner une personne de confiance dont l'avis serait prédominant. Par contre, puisque la pratique de plonger un patient dans un sommeil profond jusqu'au décès apparaît dans la loi Leonetti de 2005, je m'inquiète à l'interruption d'alimentation et d'hydratation car, effectivement il me semble que cela mène à la mort de faim. Pour conclure, pour ceux qui veulent prendre cette décision définitive, j'espère que l'on peut atténuer leurs souffrances et leur permettent d'être maître de leur vie, en respectant leurs souhaits à mourir dignement. Je pense sincèrement aux familles qui doivent faire face à cette situation grave.
Publié il y a plus d'un an
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